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l suffit qu’un pays vacille pour que Kemi Seba bondisse de joie.
À chaque coup d’État, chaque mutinerie, chaque rumeur de putsch, il sort les tambours pour célébrer le “soulèvement africain”. Mais en réalité, il se réjouit surtout du chaos, parce que c’est dans le chaos que ses discours prennent vie.

